Je sais qu'on se disputait parfois
Parce que j'avais l'impression que tu ne pensais qu'à toi.
Je sentais bien que ça n'allait plus entre nous
Car tu haïssais ce qui me plaisait,
Car je haïssais ce qui te plaisait.
On s'opposait en tout.
Mais tu as commis l'irréparable,
Ce n'est pas pardonnable.
Tu m'as trahie,
Dévoilé mon âme à tes amis
Qui se trouvaient être mes ennemis.
Je n'arrive pas à le croire, toi, tu m'as trahie !
A petits coups de poignard, tu m'as assassinée.
Ce coup fatal m'a achevée.
Alors tu comprendras quand je te dirais que notre amitié
Est terminée.
A voir comment tu leur as dit
Mon précieux secret,
Celui sur lequel, passionnément, je veillais,
J'ai compris que c'en était fini
De notre belle amitié
Ecrasée,
Piétinée,
Déjà enterrée,
Alors que je me souviens
Encore si bien
Du jour merveilleux où elle a commencé.
Parce que j'avais l'impression que tu ne pensais qu'à toi.
Je sentais bien que ça n'allait plus entre nous
Car tu haïssais ce qui me plaisait,
Car je haïssais ce qui te plaisait.
On s'opposait en tout.
Mais tu as commis l'irréparable,
Ce n'est pas pardonnable.
Tu m'as trahie,
Dévoilé mon âme à tes amis
Qui se trouvaient être mes ennemis.
Je n'arrive pas à le croire, toi, tu m'as trahie !
A petits coups de poignard, tu m'as assassinée.
Ce coup fatal m'a achevée.
Alors tu comprendras quand je te dirais que notre amitié
Est terminée.
A voir comment tu leur as dit
Mon précieux secret,
Celui sur lequel, passionnément, je veillais,
J'ai compris que c'en était fini
De notre belle amitié
Ecrasée,
Piétinée,
Déjà enterrée,
Alors que je me souviens
Encore si bien
Du jour merveilleux où elle a commencé.

